
🚨URGENT !! Le boxeur congolais Martin Bakole était cet après-midi dans l’émission Bosolo na Politik, animée par Israël Mutombo.
Voici quelques passages marquants de son interview :
🔴 À propos des lives
« Je ne referai plus de lives. La colère prend souvent le dessus et je m’excuse si j’ai blessé certaines personnes. »
Il explique avoir utilisé les lives pour parler de ses affaires et présenter ses activités, afin de gagner en visibilité, mais reconnaît que certaines réactions ont pu dépasser sa pensée.
🔴 Sur ses propos concernant l’ex de Tony Yoka
« Les gens ne m’ont pas compris. Je n’ai jamais parlé avec la femme de Yoka. C’est mon coach. Si mes paroles ont blessé, je les retire. »
🔴 Sur l’identité congolaise
« Tony Yoka est congolais par son père. La différence, c’est que nous défendons nos couleurs depuis le début. Lui n’affiche son côté congolais que lors des matchs des Léopards. »
🔴 L’histoire du maillot
Bakole affirme qu’un numéro inconnu l’a contacté pour promouvoir le nouveau maillot, en insistant pour qu’il l’achète et fasse une vidéo.
« J’ai décliné la proposition. Si le ministre m’avait contacté directement, cela aurait été différent. Pourquoi ne pas me donner cet honneur ? »
🔴 “Yoka oko sumba”
Il précise que l’expression « ko sumba » est à prendre au sens figuré, évoquant le sang et la sueur dans le contexte de la boxe.
đź”´ Les conditions du combat
« Nous avons parlé avec le ministre et j’ai posé mes conditions. En principe, c’est le boxeur le mieux classé qui fixe les conditions, surtout quand c’est l’autre qui cherche la revanche. »
Bakole affirme ne pas avoir peur de Yoka :
« Cette fois-ci, je n’aurai pas pitié. Si tu passes les cinq rounds, cela m’étonnerait. »
Il rappelle qu’il pèse environ 130 kg et assume pleinement sa forme physique.
🔴 À propos du combat à Kinshasa
« Je cherchais cette opportunité de combattre à Kinshasa. Ce combat sera le deuxième plus grand de l’histoire après le mythique The Rumble in the Jungle. »
« Je suis déjà gagnant. »
Il reconnaît avoir perdu contre Joseph Parker « par gourmandise ».
Concernant Yoka, il conclut :
« Je ne le tuerai pas, mais je vais le frapper pour lui faire mal. »







